Andrea Palladio

Andrea di Pietro della Gondola, dit Andrea Palladio, est un architecte de la Renaissance italienne né à Padoue le 8 novembre 1508 et mort à Vicence le 19 août 1580.



Catégories :

Architecte italien - Naissance en 1508 - Naissance en Vénétie - Décès en 1580

Page(s) en rapport avec ce sujet :

  • Le style architectural d'Andrea Palladio est caractéristique : empruntant... avec la Villa Almerico-Capra aussi nommée "La Rotonda" à Vicence (1566-1569), ... (source : fr.encarta.msn)
  • Andrea Palladio est fréquemment reconnu comme l'architecte le plus influent de ... villas et palais, surtout à Venise, à Vicence et dans la région... (source : portal.unesco)
  • Le style architectural d'Andrea Palladio est à taille humaine... de son art avec la Villa Almerico-Capra aussi nommée "La Rotonda" à Vicence (1566-1569), ... (source : bebopalulap)
Portrait d'Andrea Palladio d'aprés Mariotti

Andrea di Pietro della Gondola, dit Andrea Palladio, est un architecte de la Renaissance italienne né à Padoue le 8 novembre 1508 et mort à Vicence le 19 août 1580. Il est l'auteur d'un traité intitulé Les Quatre Livres de l'architecture.

Son œuvre a eu un impact énorme, et influence toujours actuellement de nombreux architectes.

Biographie

Statue d'Andrea Palladio, Vicence, Italie

À 13 ans, il est inscrit par son père pour six ans dans l'atelier de l'architecte et sculpteur Bartolomeo Cavazza da Sossano à Padoue. En avril 1523, Palladio s'enfuit à Vicence, mais il est contraint d'y revenir pour rupture de contrat. Un an plus tard, il s'inscrit à la corporation des sculpteurs de Vicence.

En 1537, il est nommé comme maître d'œuvre par le Conte Giangiorgio Trissino pour diriger le chantier de la villa Cricoli. Trissino est un poète, philosophe, lettré et diplomate au service de la curie romaine, c'est un humaniste, expert d'art militaire et passionné d'architecture. C'est Trissino qui donne le surnom de «palladio» à Andrea. Trissino fait admettre Palladio dans le cercle humaniste de Vicence, l'Académia Olympica.

Giangiorgio Trissino, auteur de l'ouvrage épique et poétique L'Italia liberata dai Goti, fait connaître à Palladio les ouvrages de Vitruve et d'Alberti, et pousse Palladio à se peaufiner dans les Arts libéraux et l'humanisme. Trissino et Palladio font, en 1541, un premier voyage archéologique à Rome où ils approfondissent leur connaissance de l'art de bâtir Antique.

Après ce premier voyage Palladio revient à Vicence où tout en exerçant son art il approfondit son étude de Vitruve. Il retourne plusieurs fois à Rome en 1545, 1547 et 1549 pour peaufiner ses relevés qu'il précise et confronte avec les rédigés de Vitruve.

Outre Vitruve dont il est un lecteur attentif, Palladio fait aussi référence à de nombreux auteurs latins tels que Pline, Jules César ainsi qu'à des auteurs qui lui sont plus contemporains comme Leon Baptiste Alberti ou Vasari[1].

À partir de 1550, malgré la disparition de Giangiorgio Trissino et de Paul III, la renommée de Palladio couvre à Venise où il dirige la construction de la basilique San Giorgio Maggiore.

En 1554, sous Jules III, Palladio fait son dernier voyage à Rome avec le «révérendissime Daniel Barbaro, Patriarche d'Aquilée»[2], avec lequel il collabora à l'édition du De architectura de Vitruve publié à Venise en 1556.

En 1554, Palladio publie L'Antichita di Roma.

Malgré les représentations des temples de Nîmes dans les Quatre Livres il semble que Palladio n'ait jamais quitté l'Italie au cours de ses voyages. Il pourrait avoir fait un voyage en Piémont, à la demande d'Emmanuel-Philibert de Savoie pendant l'été 1566[3]. C'est peut-être au cours de ce voyage qu'il se rend à La Turbie dont il décrit, toujours dans les Quatre Livres le monument romain. Son talent s'est vu consacré à Florence où il est admis en 1566 comme membre de l'Accademia dell'Arte del Disegno.

Les Quatre Livres de l'architecture sont édités en 1570 à Venise et comportent les gravures sur bois réalisées sous la direction de Palladio.

Cette même année, Palladio succède à Sansovino, décédé, à la charge d'architecte en chef de la Sérénissime ; il y construit les églises de San Giorgio Maggiore et du Redentore.

Andrea Palladio meurt en 1580 avant d'avoir achevé le Théâtre Olympique de Vicence que son disciple Vicenzo Scamozzi terminera.

Les portraits de Palladio

Portrait de Palladio par Leoni 1715

Aucun contemporain de Palladio n'a réalisé de portrait du maître, que ce soit un portrait littéraire ou une image artistique. Andrea Palladio est du reste particulièrement discret sur lui-même et sur son apparence physique. Il existe un très vague auto-portrait, qui se trouve dans l'adresse au lecteur des Quatre Livres de l'architecture.

Il ne semble pas y avoir eu non plus de biographie avant le XVIIe siècle. [4]

La commande de la statue de l'Académie olympique date de près de huit ans après la mort de Palladio "tant que la mémoire des traits du maître est toujours vive". Le portrait le plus connu date du XVIIIe siècle, il est attribué au graveur Mariotti, ce portrait illustre un ouvrage sur le théâtre olympique de Vicence.

Le frontispice de The Architecture of A. Palladio (1715) première édition en langue anglaise par Giacomo Leoni des Quattro libri dell'architettura présente un portrait fantaisiste. Ce type de portrait semble avoir été repris par Lord Burlington vers 1730 qui publie une portrait fantaisiste et imberbe du Palladio attribué à William Kent. En tout état de cause le personnage représenté sur ces «portraits» britanniques n'est pas Palladio.

Réalisations

La production architecturale de Palladio se concentre en Vénétie où on peut toujours admirer, à Vicence, le théâtre Olympique, le grand palais municipal dit Basilique palladienne, la loggia del Capitanio, de nombreux palais et villas dont la très célèbre Villa Rotonda. Le cinéaste Joseph Losey en 1979 a le génie de mettre en scène cette architecture à travers l'opéra de Mozart «Don Giovanni».

Dans les nombreuses villas construites en Vénétie, Palladio se montre spécifiquement inspiré et original dans la réutilisation des éléments d'architecture antique qui donnent actuellement toujours à ses œuvres une sensation de grâce et d'équilibre. Il choisit de recourir à la maçonnerie en briques revêtue de stuc. La pierre ne devait être utilisée que pour les détails.

La Villa Capra dite Villa Rotonda, près de Vicence.

Les villas palladiennes les plus célèbres sont :

  • La Villa Godi Malinverni, finie en 1540.
  • La Villa Badœr à Fratta Polesine, 1549.
  • La Villa Barbaro dite villa Volpi à Maser qui date de 1557-1558.
  • La Villa Foscari près de Mira en 1559-1560.
  • La Villa Capra dite Villa Rotonda, près de Vicence en 1566-1570.
  • La Villa Serego à Santa Sofia, 1565.

Les ouvrages publics et les résidences urbaines :

  • à Vicence :
    • Palais de la Ragione à partir de 1549 ;
    • Palais Chiericati à Vicence, 1550 ;
    • Loggia del Capitanio, inachevée, 1571 ;
    • Théâtre Olympique, achevé après 1580, œuvre ultime terminée après sa mort par son fils Silla et son disciple Scamozzi.
  • à Venise dès 1565 :
    • Cloître San Giorgio Maggiore  ;
    • Palais Valmarana, 1566 ;
    • Basilique San Giorgio Maggiore, à partir de 1566 ;
    • Église du Redentore (1576/77-1592).

Les Quatre Livres de l'architecture

Icône de détail Article détaillé : Les Quatre Livres de l'architecture.
Édition 1570 in 8°

Les Quatre Livres de l'architecture (I Quattro Libri dell'Architectura) sont indissociables de l'œuvre de Palladio. Ce traité d'architecture est à la fois l'expression de la pensée théorique et la présentation des œuvres réalisées ou projetées de Palladio.

L'influence de Palladio sur l'architecture

Palladio est un architecte de la Renaissance italienne et on peut le considérer comme un humaniste. Palladio est un homme de son temps, à travers ses rédigés une pensée universaliste peut être influencée par Vitruve ou Pline transparaît. Un souci permanent de la proportion et de la symétrie telle qu'elle se trouve dans la nature est explicite dans l'ouvrage de Palladio. Palladio a un grand soin d'appliquer les règles de proportion préconisées par les Anciens à la composition architecturale et , surtout, les règles des proportions musicales énoncées par Pythagore. Palladio rédigé dans un mémoire de 1567 «Les proportions des voix sont harmonie pour les oreilles ; celles des mesures sont harmonie pour les yeux».

Sur ce point, l'élève Palladio va au-delà du maître Vitruve, car il fait une lumineuse démonstration de ce que le maître décrit laborieusement. C'est certainement cette clarté du propos qui a enthousiasmé Roland Fréart de Chambray dans son travail de traduction des Quatre Livres de l'architecture.

Le succès de la pensée de Palladio est aussi attaché aux grandes controverses comme la querelle des Anciens et des Modernes. Palladio est comme Trissino un pourfendeur de l'art gothique. Son ouvrage théorique a pour but de créer une méthode explicite pour ne pas retomber dans les désordres anciens.

La pensée architecturale de Palladio a eu un grand succès en Grande-Bretagne où l'architecte Inigo Jones se fait un ardent promoteur de cette pensée. Il est surprenant de retrouver le nom de Palladio et de nombreux autres architectes de la Renaissance Italienne dans le texte historique des Constitutions d'Anderson éditée à Londres en 1723. C'est par la Grande-Bretagne, à la veille de la Révolution française, que l'art de Palladio revient en France : en effet, l'architecte Claude Nicolas Ledoux y découvre le Palladianisme et le réintroduit en France.

Thomas Jefferson lui-même s'est intéressé à l'œuvre de Palladio lors de voyages en Europe. La maison de Monticello, près de Charlottesville en est une illustration. Un contemporain du président Jefferson rapporte que ce dernier aimait à prétendre : «Palladio mon maître, Les Quatre Livres de l'architecture ma Bible».

D'autres architectes plus contemporains sont aussi influencés par Palladio, Ricardo Bofill surtout qui a à son actif plus de cinq cents projets dans une cinquantaine de pays différents, Aldo Rossi, Charles Moore et bien d'autres.

Publications

  • Vers 1554, à Venise ainsi qu'à Rome L'Antichita di Roma avec de nombreuses rééditions (1557) - (1560)
  • en 1570, le traité les Quatre livres de l'architecture (I Quattro Libri dell'Architettura [1]).
  • En 1556 il participe à la publication par Daniele Barbaro du De architectura de Vitruve pour lequel il réalise de nombreuse gravures d'architecture.

Liste chronologique des œuvres

Villa Godi Malinverni, une des premières œuvres de Palladio.
Villa Badœr
Villa Emo
Villa Foscari dite La Malcontenta
Basilique San Giorgio Maggiore (Venise)
Loggia del Capitanio, Vicenza
Villa Cornaro
Villa Trissino
Villa Poiana
Villa Zeno

Note : les dates se réfèrent à la conception des œuvres, pas obligatoirement à leur construction ni à leur achèvement. Source : CISA[5]

  • 1531 : Portail de l'église Santa Maria dei Servi, Vicence
  • 1534 : Villa Trissino à Cricoli, Vicence (avec Gian Giorgio Trissino)
  • 1537-1542 : Villa Godi (pour Girolamo, Pietro et Marcantonio Godi), Lonedo di Lugo di Vicenza
  • 1539 : Villa Piovene, Lonedo di Lugo di Vicenza (Vicence) (attribution)
  • 1540-1542 : Palazzo Civena, Vicence
  • 1540-1566 : Palazzo Poiana, Vicence (attribution)
  • 1542-1556 : Palazzo Thiene, Vicence (certainement sur projet de Giulio Romano)
  • 1542 : Villa Gazzotti (pour Taddeo Gazzotti), Bertesina, Vicence
  • 1542 : Villa Caldogno (pour Losco Caldogno), Caldogno (Vicence) (attribution)
  • 1542 : Villa Pisani (per Vettore, Marco e Daniele Pisani), Bagnolo di Lonigo (Vicence)
  • 1542 : Villa Thiene (pour Marcantonio et Adriano Thiene), Quinto Vicentino (Vicence) (certainement modification d'un projet de Giulio Romano)
  • 1543 : Villa Saraceno (pour Biagio Saraceno), Finale di Agugliaro (Vicence)
  • 1544-1552 : Palazzo Porto (pour Iseppo De'Porti), Vicence
  • 1546-1549 : Loggias du Palais de la Ragione (Basilique palladienne), Vicence (achèvement posthume en 1614)
  • 1546 -1563 : Villa Pojana (pour Bonifacio Pojana), Poiana Maggiore (Vicence)
  • 1546 : Villa Contarini, Piazzola sul Brenta (Padoue) (attribution)
  • 1547 : Villa Arnaldi (pour Vincenzo Arnaldi), Meledo di Sarego (Vicence) (inachevée)
  • 1548 : Villa Angarano, Bassano del Grappa (Vicence) (corps central, puis nouveau projet de Baldassare Longhena)
  • 1550-1557 : Palais Chiericati (pour Girolamo Chiericati), Vicence (achèvement posthume en 1680)
  • 1550 : Villa Chiericati (pour Giovanni Chiericati), Vancimuglio di Grumolo delle Abbadesse (Vicence) (achèvement posthume en 1584 par Domenico Groppino)
  • 1552 : Villa Cornaro (pour Giorgio Cornaro), Piombino Dese (Padoue)
  • 1552 : Villa Pisani (pour Francesco Pisani), Montagnana (Padoue)
  • 1554-1563 : Villa Badœr dite La Badœra (pour Francesco Badœr), Fratta Polesine (RO)
  • 1554 : Villa Porto (Vivaro) (pour Paolo Porto), Vivaro di Dueville (VI) (attribution)
  • 1554 : Villa Barbaro (pour Daniele et Marcantonio Barbaro), Maser (TV)
  • 1554 : Villa Zeno (per Marco Zeno), Donegal di Cessalto (TV)
  • 1555 : Palazzo Dalla Torre, Vérone (réalisé partiellement; partiellement détruit par un bombardement de 1945)
  • 1556 : Arco Bollani, Udine
  • 1556 : Palazzo Antonini, Udine (altéré par des modifications successives)
  • 1556 : Villa Thiene, Cicogna di Villafranca Padovana (Padoue)
  • 1557 : Villa Repeta, Campiglia dei Berici (Vicence), (détruite par un incendie et reconstruite sous une autre forme)
  • 1558 : Façade de la basilique San Pietro di Castello, Venise (achèvement posthume)
  • 1558 : Villa Emo (pour Leonardo Emo), Fanzolo di Vedelago (TV)
  • 1558 : Coupole de la Cathédrale de Vicence, Vicence (reconstruite après la Seconde Guerre mondiale)
  • 1559 : Villa Foscari dite La Malcontenta, Malcontenta di Mira (VE)
  • 1559 : Casa Cogollo (pour Pietro Cogollo), connue sous le nom de Casa del Palladio, Vicenza (attribution)
  • 1560-1563 : cloître des cyprès (?) réfectoire du monastère de San Giorgio Maggiore, Venise
  • 1560 : Couvent de la Charité, Venise (uniquement réalisés : cloître et atrium détruit en 1630 par un incendie)
  • 1560 : Palazzo Schio (pour Bernardo Schio), Vicence
  • 1563 : Portail latéral de la Cathédrale de Vicence
  • 1563 : Villa Valmarana, Lisiera di Bolzano Vicentino (Vicence)
  • 1564 : façade de l'église San Francesco della Vigna, Venise
  • 1564 : Palazzo Pretorio, Cividale del Friuli (Udine) (projet, attribution)
  • 1565 : Basilique de San Giorgio Maggiore (Venise), (achèvement posthume entre 1607 et 1611 avec une façade différente)
  • 1565 : Théâtre de bois du cortile du couvent de la Charité, Venise (détruit en 1570 per un incendie)
  • 1565 : Loggia del Capitanio, Vicence
  • 1565 : Palais Valmarana (pour Isabella Nogarola Valmarana), Vicence
  • 1565 : Villa Serego (pour Marcantonio Serego), Santa Sofia di Pedemonte (Vérone)
  • 1565 : Villa Forni Cerato (pour Girolamo Forni), Montecchio Precalcino (Vicence)
  • 1566 : Villa Capra dite La Rotonda (pour Paolo Almerico), Vicence (achèvement posthume 1585 par Vincenzo Scamozzi)
  • 1567 : Villa Trissino, Meledo di Sarego (Vicence)
  • 1568 : Pont de Bassano, Bassano del Grappa (reconstruit en 1748 et après la Seconde Guerre mondiale)
  • 1569-1575 : Palais Barbaran da Porto (pour Montano Barbarano), Vicence
  • 1569 : Pont sur le/la Tesina, Torri di Quartesolo (Vicence) (attribution)
  • 1570 : Villa Porto (Molina) (pour Iseppo Porto), Molina di Malo (Vicence)
  • 1571 : Palazzo Porto Breganze sur la piazza Castello, Vicence (incomplet ; partiellement complété en 1615 par Vincenzo Scamozzi)
  • 1572 : Palais Thiene Bonin Longare, Vicence
  • 1574-1577 : interventions dans les salles du Palais Ducal, Venise
  • 1574 : étude pour la façade de la Basilique San Petronio, Bologne
  • 1576 : Chapelle Valmarana (pour Isabella Nogarola Valmarana) dans l'église de Santa Corona, Vicence
  • 1577 : Chiesa del Redentore (église du Rédempteur), Venise
  • 1578 : Église de Santa Maria Nova, Vicence (attribution, projet, achèvement posthume en 1590)
  • 1579 : Porta Gemona, San Daniele del Friuli (Udine)
  • 1580 : Église Santa Lucia, Venise (dessins pour l'intérieur ; démolie)
  • 1580 : «Tempietto» de la Villa Barbaro, Maser
  • 1580 : Théâtre Olympique, Vicence (achèvement posthume par son fils Silla, et en 1585 par Vincenzo Scamozzi pour la scène).

Notes et références

  1. Avant propos du Livre I et Chapitre XVI du Livre II, Livre III des Quatre Livres de l'architecture.
  2. c'est ainsi que Palladio sert à désigner Barbaro dans les Quatre Livres de l'architecture
  3. G. Zorzi, I disegni delle antichità di Andrea Palladio, Venezia, Neri Pozza Editore, 1959
  4. Lorenzo Pericolo débute son article de février 2004 ainsi «En 1616, l'érudit milanais Paolo Gualdo écrivit une Vie d'Andrea Palladio restée inédite jusqu'au siècle dernier.»
  5. CISA

Bibliographie

Voir aussi

  • Les Quatre Livres de l'architecture
  • Villas de Palladio en Vénétie
  • Palladianisme
  • Renaissance artistique

Liens externes

Recherche sur Amazon (livres) :



Ce texte est issu de l'encyclopédie Wikipedia. Vous pouvez consulter sa version originale dans cette encyclopédie à l'adresse http://fr.wikipedia.org/wiki/Andrea_Palladio.
Voir la liste des contributeurs.
La version présentée ici à été extraite depuis cette source le 18/05/2009.
Ce texte est disponible sous les termes de la licence de documentation libre GNU (GFDL).
La liste des définitions proposées en tête de page est une sélection parmi les résultats obtenus à l'aide de la commande "define:" de Google.
Cette page fait partie du projet Wikibis.
Accueil Recherche Aller au contenuDébut page
ContactContact ImprimerImprimer liens d'évitement et raccourcis clavierAccessibilité
Aller au menu